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L'histoire du V-Twin
commence réellement en 1904 avec un monocylindre de 400cc, qui
deviendra en 1909 grâce à la greffe d'un deuxième cylindre sur
le bloc mono un Twin de 825cc "le F-head" : Le V-TWIN
H-D est né ! Par la suite le F-head évoluera en
puissance et fiabilité jusqu'en 1929, année de sortie du
Flathead à soupapes latérales.
Flathead,
knucklehead, Panhead, Shovelhead, autant de
motorisations qui ont fait le mythe de la marque
Harley-Davidson. Plus récemment l'Evolution
puis le Twin-cam 88pc et le Revolution
et le 96pc en 2006.
Le moteur V-Twin
est historiquement à 45º, avec des soupapes actionnées par
poussoirs, tiges et culbuteurs. Sa particularité est d'avoir un
vilebrequin à un seul maneton, ou les deux bielles y sont reliés
de façon particulière, grâce à une bielle en fourche, et l'autre
classique, ce qui permet aux cylindres d'être en ligne.

Ce calage à 45° avec un seul maneton
implique un fonctionnement non régulier, car l'ordre d'allumage
ne se fait pas à intervalles égaux. Le principe de
fonctionnement est le suivant: Avec comme point de départ le
cylindre AV en point mort haut (explosion), pour atteindre le
point mort haut du cylindre AR (également explosion) il faut
(360°-45°)= 315°, maintenant pour atteindre de
nouveau le point mort haut (explosion) du cylindre AV, il faut
(45°+360°) = 405°; Un "décalage" de 90°, voila
donc le secret du fameux son Harley, un calage non symétrique
qui engendre ce "Po-tof-Po-tof" si caractéristique, mais qui
génère également une vibration du moteur et de la moto, elle
aussi légendaire.

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1909 -
Le F-HEAD
Techniquement, la première
version du V-Twin Harley-Davidson apparue en 1909 sur le modèle 5D
n’était pas révolutionnaire. Bill Harley avait pour l’occasion
greffé un cylindre supplémentaire à son moteur F-Head monobloc
d’origine.
Formant un angle calé à 45°, ce V2 dépouillé à un seul vilebrequin
possédait une cylindrée de 809 cm3 (49,41pc) pour un alésage de
76,2mm et une course de 88,9mm. L’admission automatique par soupape
à dépression reprenait alors le principe mis au point par De
Dion-Bouton.
À cela s’ajoutait un carburateur Schebler modèle H placé entre les
deux cylindres, une transmission primaire à prise directe, un
graissage auxiliaire avec commande manuelle de la pompe à huile,
ainsi qu’une transmission secondaire directe par courroie. Il
développait presque 7 hp pour une vitesse maximale de 70 km/h.
Ce premier V-Twin Harley-Davidson, installé dans une partie cycle de
« Silent Grey Fellow », le modèle référence de la marque à cette
époque, ne fut produit qu’à 27 exemplaires, mais donna naissance à
une prestigieuse lignée.
Il faudra attendre 1915 pour que le V-Twin « Made in Harley » prenne
réellement son envol. Mis au point par Bill Ottaway et le sorcier
anglais, Harry Ricardo, ce V2 semi-culbuté de 998 cm3(61pc) est
l’héritier direct du fabuleux modèle de course «Sixty-One». Bien
que ne disposant que de culasses à 2 soupapes au lieu de 4, ce V-Twin
bénéficie pour la première fois d’une boîte de vitesses avec un
embrayage multi disques et une pédale de kick pour la mise en route.
La puissance passe alors à 11 hp. C’est un véritable succès
commercial. En 1928, la version JDH 74 (1212 cm3) à distribution
semi-culbutée et double arbre à cames, confirme la maîtrise
d’Harley-Davidson en matière de grosses cylindrées.
Fiche technique :
- Moteur : V2, 45°,4 temps
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 810 cm3
- Puissance : 7 hp
- Alésage / Course : 76, 20mm x 88,9mm
- Alimentation : carburateur Schebler H
- Admission : soupape à dépression automatique
- Allumage : magnéto Bosch
- Transmission primaire : entraînement direct
- Transmission secondaire : courroie en cuir
- Vitesse maximale : 70 km/h
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1929 - Le FLATHEAD
L’arrivée du V-Twin
Forty-five à soupapes latérales en 1929, marque une nouvelle
étape. Ce V2 calé à 45° de 750 cm3 (45pc) est surnommé
"Flathead" ou "culasses plates". La puissance annoncée est
de 18,5 hp pour une vitesse de 113 km/h.
La conception de la nouvelle moto d’usage quotidien de la
série D sert de base à l’élaboration de la future gamme
Harley. Le Flathead est adapté pour une utilisation
courante. Il est équipé de pistons Dow Metal, d’un
dispositif de bobine d’allumage, du nouvel embrayage à sec à
14 ressorts, d’un kick et du système d’échappement
Pipes-O’Pan à quatre pots et extrêmement silencieux.
Ce V-Twin "latéral" sera produit jusqu’en 1972. Ce qui en
fait le moteur à la plus longue durée de vie de l'histoire
de la moto.
Fiche
technique :
- Moteur : V2, 45°,
4 temps SV
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 741,80 cm3
- Puissance : 18,5 hp
- Alésage / Course : 69,85mm x 96,84mm
- Alimentation : carburateur Schebler
- Allumage : batterie/bobine 6V
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : chaîne
- Boîte : 3 rapports
- Vitesse maxi : 113 km/h
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1936 - Le KNUCKLEHEAD
En 1936, le Big Twin
Flathead est remplacé par le 1000 OHV, 998 cm3 (61pc).
Surnommé « Knucklehead », pour tête d’osselet, en raison du
dessin de ses cache-culbuteurs, ce V-Twin à 4 soupapes
dispose d’un arbre à cames central. Il est proposé en deux
versions : la E à basse compression de 36 hp et la EL
Sport à haute compression développant 40 hp. L’ultime
version du Knucklehead qui équipe le modèle FL 74 (1212 cm3)
annonce 48 hp, pour une vitesse maximale de 150 km/h.
La version EL tient une place particulière dans l’histoire
de la marque puisqu'elle va servir de référence absolue pour
les modèles des décennies à venir, tant au niveau de ses
performances, que de son style généreux qui va inspirer des
générations de designers.
Fiche
technique :
- Moteur : V2, 45°,
4 temps, OHV
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 997, 97 cm3
- Puissance : 36 hp
- Alésage / Course : 84,14mm x 88,9mm
- Compression : 6,5 : 1
- Alimentation : carburateur Linkert 32mm
- Admission : 4 soupapes
- Allumage : batterie/bobine 6V
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : chaîne
- Boîte : 4 rapports
- Vitesse maxi : 153 km/h
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1948 - Le PANHEAD
Pour fêter son 45ème
anniversaire, Harley-Davidson remplace son indémodable mais
vieillissante FL Knucklehead par une version plus moderne
équipée d'un nouveau moteur V-Twin OHV surmonté de
cache-soupapes en forme de poêle à frire (pan). Ce V2 hérite
ainsi de l’appellation
« Panhead ». Il dispose de culasses en aluminium avec quatre
soupapes rotatives, d’un carburateur Linkert de 32mm et
d’une boîte à quatre rapports. Il équipe la EL 61 et la FL
74.
À partir de 1953, le « Panhead » ne sera plus proposé qu’en
1200 cm3 et entre dans la légende des monstres sacrés
produits par la firme de Milwaukee.
Fiche
technique :
- Type : V2, 45°, 4
temps, OH
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 1206 cm3 (74 pc)
- Puissance : 50 hp
- Alésage / Course : 87,31mm x 100,8mm
- Compression : 7 : 1
- Alimentation : carburateur Linkert 38mm
- Admission : 2 soupapes par cylindre
- Allumage : batterie/bobine, 6V
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : chaîne
- Boîte : 4 rapports
- Vitesse maxi : 160 km/h
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Pan-Shovel
Moteur de transition le Panshovel adopte de nouvelles
culasses et caches culbuteurs, ses derniers font maintenant
office également de support culbuteurs, grâce à un moulage
astucieux et à deux axes qui supportent les culbuteurs, Ce
montage facilite le graissage de la distribution, point
faible de l’ancien montage Panhead. La forme de ces supports
lui donnerons l’appellation Shovelhead (tête de pelle). Le
bas moteur reste celui d’un Panhead jusqu'à l’apparition dès
fin 1969 d’un nouveau bas-moteur. Ce moteur paradoxalement,
est avec ses 66 hp (FLH) plus puissant que la future gamme
Shovel. Fiche technique :
- Moteur : V2, 45°, 4 temps,
OHV
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 1206,36 cm3
- Puissance : 54 hp
- Alésage / Course : 87,31mm x 100,8mm
- Compression : 8: 1
- Alimentation : carburateur Tillotson 38mm
- Admission : 2 soupapes
- Allumage : batterie/bobine, 12V
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : chaîne
- Boîte : 4 rapports
- Vitesse maxi : 160 km/h
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1966 –
Le SHOVELHEAD
Il faut attendre 1966 pour
voir l’arrivée d’une version modifiée dont les cache-culbuteurs ont
cette fois la forme d’une pelle (shovel) et qui devient donc le «
Shovelhead ». Dans un premier temps, seule la partie haute du moteur
reçoit des modifications avec des culasses en aluminium. Il affiche
toujours la même cylindrée de 1212 cm3 (74 pc), mais reçoit un
carburateur Tillotson de 38mm. Sa puissance augmente de 10%. Ainsi
le FL basse compression annonce 54 hp et le FLH haute
compression 60 hp. Il est produit jusqu’en 1969 sous le nom de
« Early Shovel ».
En 1970 c’est au tour du bas moteur d’être modifié avec un réglage
d’avance automatique, un alternateur qui remplace la dynamo et une
nouvelle pompe à huile. La puissance passe à 60 et 62 hp. À
partir de 1978, le Shovelhead augmente de cylindrée pour passer à
1340 cm3 (80 pc) et 65 hp. La version qui équipe l’Electra-Glide
Super Solo bénéficie alors d’un allumage électronique V-Fire.
Fiche technique :
- Moteur : V2, 45°, 4 temps,
OHV
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 1340 cm3
- Puissance : 60 hp
- Alésage / Course : 87,31mm x 100,8mm
- Compression : 8: 1
- Alimentation : carburateur Tillotson 38mm
- Admission : 2 soupapes
- Allumage : batterie/bobine, 12V
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : chaîne
- Boîte : 4 rapports
- Vitesse maxi : 160 km/h
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1984
– Le EVOLUTION ou BLOCKHEAD
1983 voit l’arrivée d’une vraie nouveauté avec la
présentation du V2 Evolution 80 qui va équiper cinq modèles
du millésime 84. Sept ans de mise au point ont été
nécessaires pour finaliser ce moteur
« Blockhead » qui dispose de cylindres interchangeables avec
des culasses en alliage léger et des pistons Malhe. Les
soupapes sont plus petites et le circuit d’huile reçoit un
système de retour forcé qui améliore le refroidissement.
À l’allumage électronique CDI vient s’ajouter un carburateur
japonais Keihin de 38mm pour porter la puissance à 64
hp. La boîte possède cinq rapports et pour absorber une
partie des vibrations le « Evo » est monté sur « silent-blocks
» en caoutchouc. En 1995, l’adjonction d’une injection
électronique Weber ESPFI (Electronic Sequentiel Port Fuel
Injection) améliore son couple à bas régime et réduit sa
consommation.
Fiche technique :
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Moteur : V2, 45°, 4 temps, OHV
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 1310,96 cm3
- Puissance : 64 hp
- Alésage / Course : 88,8mm x 108mm
- Compression : 8,5 : 1
- Alimentation : carburateur Keihin 38mm
- Admission : 4 soupapes
- Allumage : électronique CDI V-Fire
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : courroie
- Boîte : 5 rapports
- Vitesse maxi : 150 km/h
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1999 –
Le TWIN CAM 88
1999 marque l’arrivée du V2
Evolution « Fathead » OHV 88 Twin Cam. Seulement 21 des 450 pièces
qui le composent, sont issues du « Evo 1 ». Le carter en aluminium
moulé dissimule deux arbres à cames actionnés par deux chaînes dont
l’une est entraînée directement par le vilebrequin. Le V-Twin
affiche alors 1449 cm3 (88 pc), une puissance de 62 hp à 5600
tr/min en version carburateur ou injection ESPFI sur le 88B équipé
d’un balancier d’équilibrage. Il devient le plus gros des « Big Twins » jamais construit par Harley-Davidson.
Fiche technique :
- Moteur : V2 Evolution,
45°, 4 temps
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 1442,06 cm3
- Puissance : 62 hp
- Alésage / Course : 95,3mm x 101,6mm
- Compression : 8,8 : 1
- Alimentation : carburateur CV 40mm
- Admission : 4 soupapes
- Allumage : électronique cartographié
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : courroie
- Boîte : 5 rapports
- Vitesse maxi : 175 km/h
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2002 –
Le REVOLUTION
À l’aube du centenaire de la
Harley-Davidson Motor Company, le légendaire V-Twin de Milwaukee
fait peau neuve pour intégrer la toute nouvelle famille des VRSC. Il
abandonne le refroidissement par air pour un V2 à refroidissement
liquide. Conçu en collaboration avec les ingénieurs de Porsche
Engineering, ce V-Twin est baptisé «Revolution». Il s’agit
toujours d’un bicylindre en V mais il forme désormais un angle de
60° au lieu de 45° comme c’était le cas depuis les origines.
Entièrement en aluminium, il possède une distribution 8 soupapes
avec pistons forgés et une distribution à double arbre à cames en
tête commandée par une chaîne avec tendeur hydraulique automatique.
L’injection électronique ESPFI Marelli est équipée de cinq capteurs
qui analysent en permanence la température de l’air, celle du
liquide de refroidissement, la pression dans les conduits
d’admission, la position de l’accélérateur et de l’arbre moteur.
L’allumage électronique « Single Fire » dispose de bobines haute
énergie, placées dans les culasses à la hauteur des bougies.
Fiche technique :
- Moteur : V2 Revolution,
60°, 4 temps
- Refroidissement liquide
- Cylindrée : 1130 cm3
- Puissance : 115 hp
- Alésage / Course : 100mm x 72 mm
- Compression : 11,3 : 1
- Distribution : 2 ACT
- Alimentation : injection électronique ESPFI
- Admission : 8 soupapes
- Allumage : électronique
- Transmission primaire : engrenage taille droite
- Transmission secondaire : par courroie
- Boîte : 5 rapports
- Vitesse maxi : 220 km/h |
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2007 –
Le TWIN CAM 96
Pour les millésimes 2007 un
Twin Cam "Next Generation » de 1584 cm3 est lancé. Bien qu’il
reprenne la même appellation que le Twin Cam 88 de 1999, il s'agit
d'un tout nouveau moteur V2 qui, pour la Harley-Davidson Motor
Company, est le plus ambitieux projet de l’histoire de la marque
américaine.
Ce V-Twin « propre » du 3ème millénaire fait largement appel à
l'électronique avec la présence de clapets à l'admission et à
l'échappement pour lui permettre de respecter les normes
anti-pollution Euro 3 en Europe et celles qui seront mises en place
aux États-Unis à partir de 2010.
Fiche technique :
- Moteur : V2, 45°, 4 temps
- Refroidissement par air
- Cylindrée : 1584 cm3
- Puissance : 70 hp
- Alésage / Course : 95,3mm x 111,1mm
- Compression : 9,2 : 1
- Alimentation : injection Ø 50 mm
- Admission : 2 soupapes
- Allumage : électronique cartographié
- Transmission primaire : chaîne Duplex
- Transmission secondaire : courroie
- Boîte : 6 rapports
- Vitesse maxi : 180 km/h
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Sportster Ironhead
(1957-85)
Dans la famille V-Twin il faut également parler des
Sportster, des ensembles moteur-boîte qui apparurent en 1952
avec une
série k
du Flathead. Les premiers véritables moteurs Sportster qui
succèdent à la série K, sont introduit pour contrer les
Triumph et autres Anglaises, qui envahissent les États-Unis.
Baptisés XL ils existent depuis 1957, de 45 pc (750cc) en
1952 puis 54 pc (900cc) en 54, il évolue en 1000cc (61pc) dès
1972, en 1977 il équipe le très convoité
café-racer,
il termine sa carrière en 1985.
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Sportster Evolution
Comme le Big-Twin, le Sportster passe en 1986 en version
"EVOLUTION" tout aluminium. Les cylindrées disponibles sont
le 883cc et le 1100cc: remplacé par un 1200cc de 67 hp dès 1988. En 91 la
boîte passe de 4 à 5 vitesses. Mais c'est la version Evo II
de 1996 qui apporte au
1200s
de nouvelles culasses et arbres à cames, un plus gros carburateur,
et voila le Twin plus coupleur et généreux dans les
mi-régimes.
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